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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 22:06

Extrait du budget ordinaire 2011 de la Ville de Bruxelles

 

D'après ce budget le montant affecté aux fabriques d'église s'élève à 155.000,00 EUR sur un buget ordinaire total de 657.549.340,08 EUR.

On ne comprend pas bien ou se trouve le probleme financier. 

Des explications semblent etre utiles.

 

Extrait du budget 2011

 

>>> cliquer pour consulter le budget 2011 de la Ville de Bruxelles

 

DÉPENSES DE DOTATIONS OU DE TRANSFERTS

 

Les dotations versées ou les dépenses dites de transferts sont les montants que la Ville transfère à d’autres acteurs dans le domaine public ou privé, afin d’équilibrer leur budget ou de soutenir leur fonctionnement. En effet, la Ville doit, légalement, intervenir dans le financement des instances locales comme les zones de police, le CPAS, les hôpitaux publics et les fabriques d’églises.
L’ensemble de ces transferts représente ± 29 % des dépenses totales ordinaires. La dotation pour le CPAS s’élève à 49.649.900 € (sur un budget total du CPAS de 245.519.200 €), la dotation pour la Zone de police à 97.083.600 € (sur un total de 180.703.753 €) et la dotation pour les fabriques d’églises à 155.000 €.

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 10:16

Assurons le relais ... pour ceux et celles qui n'ont pas accès à internet, vous pouvez telecharger et diffuser auprès de vos connaissances, dans les églises à la sortie des messes ... cette pétition "version papier" .

 

N'hésitez pas à la télécharger, l'imprimer et à la diffuser.

 

>>>lien pour télécharger la pétition

 

 

Texte simplifié de la pétition  :

 

PETITION : NON à la désacralisation de l’église Sainte-Catherine

 

Vous le savez (ou non), la désacralisation de l’église Sainte Catherine et sa cession à la Ville de Bruxelles est imminente.

 

Les arguments invoqués (pour cette église comme pour d’autres, déjà dans le collimateur) sont connus : ces édifices sont désaffectés, devenus inutiles et coûtent trop chers à la collectivité. Plus concrètement : la Ville de Bruxelles aimerait transformer cet édifice, situé à un endroit stratégique en terme commercial, en… halle de fruits et légumes

 

-       En tant que citoyens, nous demandons à la Ville de cesser ses pressions en vue de l’obtention de ce patrimoine religieux

 

-       En tant que chrétiens, nous demandons à nos évêques de prendre le temps d’associer les chrétiens « de la base » à une réflexion approfondie sur l’avenir de nos églises  

 

SIGNER LA PETITION SUR INTERNET

http://www.eglisesaintecatherinebruxelles.be 

 

Pétition signée à renvoyer à l’adresse suivante : Impasse Saint-Jacques 7 à 1000 Bruxelles

 

PETITION : NON à la désacralisation de l’église Sainte-Catherine

 

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Editeur responsable  A. Girard – Impasse Saint-Jacques 7 – 1000 Bruxelles

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 22:07

toussaint2006stecatherine.jpg

 

Quelques réactions et témoignages ...

 

On ne peut pas se défaire de son identité. Et Sainte-Catherine fait partie de la genèse de l'histoire de Bruxelles. Elle est chrétienne et cela fait partie de l'identité de la ville. Quand on perd son identité, on perd son passé et quand on perd son passé, on perd sa boussole. Aimé

 

Merci à la Collectivité de garder des Lieux où la Personne peut vivre un temps dans une oasis de paix avec elle-même et avec d'autres. Jean-Paul

 

Il s'agit d'un superbe lieu de prière en plein centre, dans un quartier fréquenté par des jeunes. Un havre de paix et de recueillement également pour les incroyants. Jean-Claude

 

C'est incomprehensible!!!

 
On ne saura mettre le Seigneur hors de son temple! Et que faire de ces personnes, Jeunes, Agés et moins agés qui se ressources chaque jour dans cette église? Que faire de ces brebis égarés qui recherche tant de consolation?  Il ne faudrais pas aussi oublier que le declin de plusieurs peubple dans la bible à commencé par de tel actes d'abomination. Jacob

 

La plupart des gens ne vivent plus que pour la laïcité et le profit immédiat, en conservant l'Eglise sacralisée nous gardons nos racines, un peu de spirituel dans ce bas de la ville voué au commerce et un point de rencontre pour les différentes communautés religieuses ! Donatienne 

 

il n'y a pas que l'argent qui compte!  Bernadette 

 

Cette histoire aberrante ressemble étonnement à l'évangile, où Jésus entre en colère quand il voit des commerçants s'établir dans la maison de son père... Caroline

 

Pourquoi cet acte si matérialiste ? Notre société à la dérive a tellement besoin de ses racines spirituelles pour se maintenir vaille que vaille... Benedicte

 

Het Huis van God mag niet ontheiligd worden! Dit is heiligschennis! Bouw kerken, geen moskees! Het Christendom is een der peilers van onze Westerse beschaving! Elisabeth

 

La restauration de l'église, qui coûtera certainement très cher, ne sera plus trop chère si elle devient un marché aux légumes? Marie

 

J'ai bien peur que, lorsque nous aurons fini d'évacuer Dieu de notre Terre, nous ne restions...entre nous ! Thierry Hodiamont

 

Mensen die leven alsof God niet bestaat zullen beetje bij beetje hun menselijkheid verliezen en dood gaan ... Paul

 

Pour l'amour de Dieu, arrêtons ces désacralisations dictées par l'ultra-rationnalisme et le financier, tout ce qui s'oppose aux valeurs de la spiritualité, l'écoute et l'accueil. Paul

 

NON A LA DESACRALISATION DE L'EGLISE SAINTE-CATHERINE DE BRUXELLES : je suis catholique pratiquante et j'ai 26 ans. Laissez-nous pratiquer notre culte. Pourquoi désacraliser notre église !? Pourquoi toujours écarter la religion catholique depuis plusieurs années. Il y a encore des gens qui pratiquent et qui croient malgré ce que l'état croit penser! Nathalie

 

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 17:26

stcatherineplusqu-unsymbole.jpg

 

Une nouvelle page sur facebook.com

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 17:12

>>> cliquer sur l'image pour avoir l'ambiance du Night-Club Spirito-Martini à Ixelles - rue de Stassart 18

 

Article publié dans le journal LE SOIR du 20 janvier 2011

 

Dieu se fait DJ, barman, groom...

n.c.

Page 18

Jeudi 20 janvier 2011

Délaissées, chères à l’entretien, les églises belges se transforment de plus en plus en hôtels, restos, centres culturels... Pas toujours sans mal.

Souvenez-vous de cette danse lascive entre Sharon Stone et Michael Douglas dans un club de San Francisco, scène mythique du film Basic Instinct. Si vous observez avec attention l’architecture du night-club, vous remarquerez qu’il s’agit en fait… d’une église. Une boîte de nuit dans une église, une initiative largement inspirée du Limelight de New-York. Un club qui n’aura d’ailleurs pas donné des idées qu’à Paul Verhoeven puisque Francesco Ravo a voulu importer le principe en Belgique. Résultat, il y a un an s’ouvrait le Spirito Martini dans la Church of Resurrection de la commune bruxelloise d’Ixelles. Combinaison détonante de plaisir spirituel en façade et de plaisirs gustatif et corporel en son intérieur.

Les murs de cette ancienne église anglicane située porte de Namur ne résonnent plus aux homélies d’un prêtre depuis près de 40 ans et sa désacralisation, mais bien aux sonorités beaucoup moins évangéliques d’un quelconque DJ. Bien moins liturgiques que les ondes d’un orgue, ces quelques notes rendent néanmoins vie à une bâtisse vouée à la démolition. Un projet original dans son aboutissement qui n’a souffert aucune contestation. Il ne s’agit bien évidemment pas du premier cas de réorientation de la fonction d’une église en Belgique, néanmoins ce débat se pose plus que jamais à l’heure actuelle.

Le Nord est

à l’avant-garde

Les Pays-Bas sont des précurseurs en la matière puisqu’ils reconvertissent des églises depuis les années 60. Chez nous, l’idée fait son chemin surtout au nord du pays. Roel De Ridder, chercheur au département d’architecture de la Haute École provinciale du Limbourg (PHL), travaille sur la réhabilitation d’églises non classées. Un projet qui se base sur un postulat très simple : « Une église paroissiale est un espace qui fait légalement partie intégrante du domaine public, et c’est dans cette optique que nous voulons garder les églises publiques. »

« Pur slogan, dit-on du côté d’Olivier Fröhlich, vicaire général de l’évêché de Tournai, car les églises sont ouvertes en semaine. Beaucoup d’églises sont encore pleines le dimanche et il y a aussi du passage chaque jour de la semaine. Il s’agit de conserver un endroit de paix. »

Toutefois, l’axiome de notre architecte se voit crédibilisé du point de vue populaire par une double crise : d’un côté, une foi catholique en baisse dans le royaume ; de l’autre, le marasme économique en vigueur depuis 2008.

Soyons clairs, l’amorce d’une demande de réaffectation est toujours financière : le nombre de mètres cubes à entretenir est énorme comparé aux moyens mis à disposition et à son usage quotidien. Gaspillage ? « Non, dit-on du côté de l’Eglise. Rappelons que cet argent ne représente que 1 % du budget communal. »

Mais cette chimère bicéphale justifie-t-elle toute implantation profane dans un lieu consacré ?

Plusieurs critères rentrent en ligne de compte : selon que l’édifice soit paroissial ou appartienne à une communauté religieuse ; que le bâtiment soit classé ou non ; selon enfin que sa valeur patrimoniale soit élevée ou non.

Si les communautés religieuses agissent comme bon leur semble vis-à-vis de leurs biens, ce n’est pas le cas des églises paroissiales appartenant aux communes et aux fabriques d’église. Le problème se pose différemment et le nombre d’acteurs est plus important : les usagers, les propriétaires, l’institut régional du patrimoine, l’évêché…

En novembre 2009, Gianfranco Ravasi, président du conseil pontifical pour la culture, se voulait très évasif sur le sujet : « Les églises dépourvues de fidèles et n’ayant aucune valeur artistique peuvent être vendues ou démolies, mais ne peuvent être transformées en night-club ! » Autrement dit, plutôt détruire le patrimoine que de voir Bacchus être célébré dans une nef catholique.

Qu’est-il permis ? A quelles conditions ?

Il n’y a légalement aucun projet prohibé. Ainsi, une maison close avec le chœur et son autel comme chambre la plus luxueuse n’est pas à exclure. Néanmoins, malgré la crise confessionnelle, la prérogative canonique est primordiale en cas de désignation d’une réaffectation. Christian Kremer, chef du service des fabriques d’églises de l’archidiocèse de Malines-Bruxelles, explique ainsi que l’Eglise de Belgique favorise la désacralisation partielle d’un lieu de culte afin d’y combiner une autre activité. Il détaille la hiérarchie des réorientations de la sorte : « La priorité va, si possible, à la pratique d’un autre culte. » Exemple avec l’église Notre-Dame Médiatrice, à Molenbeek, où l’Eglise serbe orthodoxe profite d’un bail à long terme. « Viennent ensuite les projets sociocaritatifs, enfin, le 3e point met en valeur les logements moyens. » Et quand on voit le nombre de sans-papiers qui trouvent refuge, chaque année, l’espace de l’une ou l’autre nuit dans un édifice religieux (comme ce fut d’ailleurs le cas début décembre dans l’église Sainte-Suzanne de Schaerbeek), les deux dernières priorités ne seraient sans doute que justice.

L’activité mercantile n’est, quant à elle, pas chassée du temple, comme peuvent le prouver de multiples exemples (voir notre encadré). Inutile de dire que toutes les reconversions connues ne font, inévitablement, pas plaisir au sein de la hiérarchie ecclésiastique. « Voir que l’autel est toujours présent dans la salle de restaurant du Martin’s Patershof, à Malines, me dérange personnellement, explique Olivier Fröhlich, mais nous ne pouvons rien y faire [le site ayant appartenu à une communauté et non à une paroisse]. Normalement lors de la désacralisation d’un édifice religieux, nous exigeons que tous les objets de culte soient redirigés vers des églises qui en ont besoin. »

Les églises, nouveaux centres communaux

Et c’est ici qu’intervient Roel De Ridder et son projet qui prévoit un certain type de cohabitation : « Nous travaillons sur une hypothèse basée sur trois pôles : la fonction spirituelle, celle d’habitat et enfin des fonctions publiques. Ainsi l’habitat donnerait un visage humain à une église. Une petite communauté installée dans une église pourrait s’occuper de l’entretien du bâtiment ainsi que de l’organisation des autres fonctions. De plus, il y aurait toujours un point de rencontre possible. »

Principales intéressées, les autorités ecclésiastiques ne se montrent pas aussi réfractaires que d’aucuns auraient pu s’y attendre. Mais comme l’explique Christian Kremer, elles ne sont pas les seules : « Les institutions en charge du patrimoine sont parfois plus promptes à restreindre les possibilités. Ce fut notamment le cas de l’église Sainte-Catherine de Bruxelles où les Monuments et Sites de la région bruxelloise ont suspendu le processus de réaménagement. »

Un ménage à trois pourrait donc être la clé du futur de ces édifices. Et ce, tant pour l’Eglise que pour les communes, les principaux cochons payeurs.

Tout au contraire, en Angleterre, dans le Shropshire, c’est le site d’un ancien night-club qui a été transformé en église. En Belgique, on en est bien loin.

Qui paye quoi ? Historiquement, le décret impérial du 30 décembre 1809 oblige l’État à créer des fabriques

Qui paye quoi ?

Historiquement, le décret impérial du 30 décembre 1809 oblige l’État à créer des fabriques d’églises. L’article 92 stipule les charges des communes comme suit : « Suppléer à l’insuffisance des revenus de la fabrique […] ; fournir aux grosses réparations des édifices consacrés au culte. » Une législation archaïque revue en 2001, permettant aux Régions d’organiser le patrimoine et les finances des fabriques. Une nouvelle révision est à l’ordre du jour. En Wallonie, la réflexion sur la réaffectation des lieux de culte vient d’être lancée par le cabinet de Paul Furlan (PS), ministre des Pouvoirs locaux : « Aucune position définitive n’a été adoptée car beaucoup de principes sont en jeu : libertés constitutionnelles, droit de propriété, sacralisation des lieux de cultes…). » En Flandre, un décret de 2004 permet une planification pluriannuelle du budget alloué par la région aux fabriques d’églises. Mais cela a entraîné une lourdeur administrative et la réforme sera prolongée d’ici l’été prochain. Le vice-ministre président flamand, Geert Bourgeois, a mis sur pied un groupe de travail qui devra publier un livre blanc sur les futures affectations des bâtiments paroissiaux.

Les chiffres

42,5 millions : en euros, les dépenses ordinaires nettes des communes wallonnes pour la fonction Cultes et laïcité, soit 1 % des dépenses communales, soit 12,3 euros par habitant (avec des variations d‘une commune à l‘autre).

40 millions : en euros, les dépenses extraordinaires des communes pour travaux, soit 2,3 % du budget extraordinaire, soit 11,6 euros par habitant.

2.000 : le nombre de fabriques d‘églises en Wallonie avec une moyenne dépassant les sept églises par fabrique (certaines fabriques n‘ayant qu‘une église, d‘autres en ayant des dizaines).

1. 835 : le nombre d‘églises paroissiales en Flandre.

Comment on a transformé des lieux de culte catholiques en Belgique

En friterie à Tongres

L’église succursale de Munsterbilze, près de Tongres, a été réaffectée en une friterie il y a près de cinq ans. Lorsque la propriétaire, Heidi Wijffels, a racheté un bâtiment en 2003, elle n’avait alors pas idée qu’il s’agissait d’un édifice religieux. Si la croix est toujours bien sur la façade, la propriétaire n’ose pas afficher : « Ici, on ne sert pas de Jesus Burgers. »

En hôtel à Malines

En hôtel à Malines

Le Martin’s Patershof de Malines (hôtel 4 étoiles) : une église qui faisait partie du couvent des Frères mineurs de Malines. Les Franciscains ont quitté le couvent à la fin des années 1990, l’édifice fut alors désacralisé en 1999. En 2008, la chaîne d’hôtels reprit le bâtiment en main, évitant ainsi de le laisser à l’abandon.

En discothèque à Bruxelles

En discothèque à Bruxelles

Le Spirito Martini à Ixelles : Francesco Ravo a repris cette église anglicane désacralisée, y a injecté 2 millions d’euros pour en faire une salle mêlant restauration, discothèque et bar lounge. Le bâtiment avait d’abord appartenu aux magasins Sarma avant d’être racheté par la chaîne Hema.

En chambre d’hôte à Bellegem

En chambre d’hôte à Bellegem

C’est dans la chapelle néogothique et les restants du couvent des bonnes-sœurs de Saint-Joseph, sous la tour de l’église de Bellegem, à Courtrai, que Het Verloren Gedicht (Le poème perdu) propose ses chambres, de luxe. Deux chambres et une suite nuptiale avec jacuzzi dans la nef. Accès internet gratuit, télé écran plat et « surtout beaucoup de charme romantique ». Le petit-déjeuner est servi dans la petite salle aux anges...

En musée de la photo à Charleroi

En musée de la photo à Charleroi

C’est dans l’ancien carmel de Mont-sur-Marchienne que le Musée de la Photographie est né en 1987. C’est le plus vaste d’Europe (6.000 m2), qui mêle l’authenticité des lieux – le cloître, les voûtes, etc. – et la modernité, avec depuis 2008 une nouvelle aile à l’architecture futuriste. Une aubaine pour le visiteur des expositions : le calme, la sérénité et la luminosité qui baignent l’endroit renforcent le magnétisme des images.

En spa à Marche-en–Famenne

En spa à Marche-en–Famenne

Un restaurant-hôtel-centre de bien-être à Marche-en-Famenne : l’Hôtel du Quartier latin, qui s’y est installé dans une ancienne église jésuite datant du 18e siècle. A signaler, à Neder-over-Heembeek (Bruxelles) : l’église Saint-Nicolas et sa tour romane du 12e sont devenues le centre culturel de la ville. La restauration date de 1953, l’église ayant été désacralisée en 1932 après avoir été frappée par un éclair.

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 23:15

Pétition à signer "en-ligne" sur internet - voir le lien ci-dessous


NON A LA DESACRALISATION
DE L'EGLISE SAINTE-CATHERINE DE BRUXELLES

www.eglisesaintecatherinebruxelles.be 

Adresse de la pétition : http://www.lapetition.be/petition.php?petid=10578
 

 


 

 

Pétition "papier" à imprimer et faire signer
et renvoyer : Impasse Saint-Jacques 7 à 1000 Bruxelles


Vous le savez (ou non), la désacralisation de l’église Sainte Catherine et sa cession à la Ville de Bruxelles est imminente.

 

Les arguments invoqués (pour cette église comme pour d’autres, déjà dans le collimateur) sont connus : ces édifices sont désaffectés, devenus inutiles et coûtent trop chers à la collectivité. Plus concrètement : la Ville de Bruxelles aimerait transformer cet édifice, situé à un endroit stratégique en terme commercial, en… hall de fruits et légumes (PS : ce que les riverains ne veulent pas)

Resterons-nous muets et passifs devant une telle aberration ?

Abandonnerons-nous notre plus grande église du centre,

-        à côté du métro,

-        au cœur d’un quartier jeune et branché, commercial, professionnel et touristique  

-        au cœur du Marché de Noël (Plaisirs d’Hiver) qui draine 2.500.000 visiteurs 
 

Désaffectées dites-vous ?

Pourtant, cette église en travaux et difficile d'accès,  continue d'y accueillir quotidiennement une communauté catholique dynamique (environ 100 fidèles le dimanche) ainsi qu’une communauté orthodoxe roumaine tout aussi fervente et plus fournie encore (environ 250 fidèles le dimanche, 1500 aux grandes fêtes), dans une harmonieuse cohabitation œcuménique. Cela, sans compter les autres célébrations liturgiques de chaque communauté (baptêmes, mariages, funérailles, etc…).  En outre, des centaines de touristes, mais encore des priants catholiques et orthodoxes s’y succèdent tout au long du jour.
 

Inutiles ?

Qui pourra mesurer l’impact sur le plan humain et social de telles  « aires » d’accueil, repos, consolation, pacification, méditation, ressourcement, rencontres conviviales, « cohésion sociale »…, ouvertes en permanence et à tout public ?  Y aurait-il pléthore d’espaces qui offrent un tel service public et gratuit ? 


Trop chères ?

La paroisse Sainte-Catherine  a des comptes qui ne sont pas en déficit et  sa restauration étant donné son classement ne pèse sur la ville de Bruxelles que pour 20 ou 30%. En restaurant ces églises, l'état  sauvegarde dans le centre de Bruxelles son patrimoine historique  dans  le maintien de la vocation spirituelle et culturelle  de Bruxelles  tenant compte en outre des contraintes liées à son classement. 

-        En tant que citoyens, nous demandons à la Ville de cesser ses pressions en vue de l’obtention de ce patrimoine religieux

-        En tant que chrétiens, nous demandons à nos évêques de prendre le temps d’associer les chrétiens « de la base » à une réflexion approfondie sur l’avenir de nos églises  

-        Ensemble, frères et sœurs chrétiens, mobilisons-nous  pour « vivre » davantage dans nos églises et les faire vivre davantage (concerts, conférences et expositions dans une optique évangélique, café-théologiques, boutiques de produits monastiques, coin lecture, accueil écoute,…).

Voir http://www.eglisesaintecatherinebruxelles.be 

Pétition signée à renvoyer à l’adresse suivante :

Impasse Saint-Jacques 7 à 1000 Bruxelles   

 


 

 

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 22:53

 

Nous vous demandons de bien vouloir appuyer d'une manière ou d'une autre cette lettre adressée à notre archevêque .

 

Il s'agit non seulement d'encourager nos évêques dans leur travail pastoral mais aussi d'apporter notre appui , notre soutien dans une épreuve de force qui ne se mesure pas seulement en terme de taille de financement mais aussi et surtout en termes d'effacement de la trace de la présence de la communauté chrétienne dans notre ville. 

 

Soucieux de  redonner une place à la célébration joyeuse de la fête de Noel dans le centre de la ville de Bruxelles à l'occasion du Marché de Noel complètement laïcisé en Plaisirs d'Hiver, nous nous sommes rendus compte que même les églises, seuls lieux d'expression de la spécificité religieuse de l'évènement pouvaient être menacées de fermeture imminente à l'instar des exemples de référence canadiens ou hollandais. C’est ainsi le cas, pour l'église sainte Catherine, édifice emblématique  au coeur de Bruxelles (et du Marché de Noel) et de l'église du Béguinage, joyaux de la Renaissance ...

 

Nous croyons urgent de réagir et d'apporter un appui massif pour la sauvegarde de notre patrimoine religieux dans la perspective d'une pastorale d'espérance tournée vers la Nouvelle Evangélisation. 

 

                                   .

Monseigneur

A l'heure de l'appel de Benoit XVI pour la nouvelle évangélisation, l'Eglise de Bruxelles est confrontée à de nombreux défis ... et plongée en plein débat politique sur l'affectation des églises. Dans un climat politique difficile peu favorable, des milieux politiques s'interrogent sur l’opportunité de continuer à financer les lieux de cultes catholiques) avançant le chiffre de pratique dominicale d'un et demi % de la population,  ce qui donnerait une moyenne de  moins de 100 participants par paroisse pour l'ensemble des messes dominicales...   

 

Nous pouvons certes nous lancer dans une bataille de chiffres, mais nous pensons qu'il est extrêmement important  que nous exprimions les raisons de notre attachement à la présence des églises consacrées dans nos quartiers, outre qu'elles sont autant d'Arches d'Alliance offrant l'accueil à la prière individuelle et communautaire, à la préparation et au don des sacrements.  Elles sont le signe d'une présence  à l'écoute des détresses et  d'un accompagnement dans les grandes étapes de la vie : naissance, mariage, décès, ... Elles sont parfois aussi le lieu d’événements culturels de haut niveau Le nombre de chrétiens (ou non) fréquentant les églises dépasse ainsi de loin celui de la pratique dominicale...

 

Si dans notre pays,  la célébration du dimanche n'a pas été au coeur de la catéchèse pendant près de 40 ans, les familles n'y étant invitées qu'une fois par mois  , ce ne fut pas le cas dans d'autres pays d'Europe, d'Afrique, d'Asie et d'Amérique Latine dont les migrants peuplent nos églises, et on ne peut exclure qu‘un renouveau spirituel et catéchétique ainsi que l’éclosion de nouveaux services et animations respectueux du caractère sacré du lieu et intégrés à sa vocation, n’entrainent une fréquentation toujours plus accrue.  

 

Nos aïeux nous ont laissé un patrimoine religieux qui une fois désacralisé sera très difficile à recouvrer ... Nous croyons qu’il est essentiel de conserver ce maillage paroissial dans Bruxelles: 109 églises paroissiales pour 1 million d'habitants, ce n'est pas trop si l'on considère qu'en milieu urbain, les urbanistes comptent aujourd'hui que la distance idéale pour les services est de 10 minutes à pied (ce qu'ont bien compris les opérateurs commerciaux qui sont passés des hyper aux commerces de proximité)...  De tels critères et analyses sont également vitaux pour nos paroisses tant pour leur service d'accueil et d'accompagnement que pour la respiration spirituelle quotidienne et le développement de la dimension communautaire.   

           

En ce qui concerne le centre de Bruxelles, où se retrouve une concentration d'églises correspondant au critère de distance optimale des urbanistes, il faut remarquer qu’elles se situent dans un environnement commercial et  professionnel extrêmement dense et actif. Ainsi, les églises loin d'être vides attirent à leur célébration de midi et au cours de la journée autant des visiteurs de passage que des bruxellois ou navetteurs y travaillant ou en cours de shopping. Nous pensons que leur implantation ne doit pas être étudiée en fonction de la population locale mais de l'attractivité de la zone,  ainsi qu'il en est pour le centre commercial conçu à la taille de l'agglomération.        

  

Si plusieurs de nos églises sont menacées d'être désacralisées,  rappelons-le, deux d'entre elles le sont de façon imminente dans le centre de Bruxelles, l'église du Béguinage joyaux de l'art renaissance et l'église sainte Catherine que la commune voudrait récupérer pour en faire un marché de fruits et légumes alors qu'elle vient de recevoir un subside Beliris pour la restauration du choeur avec l'obligation jointe de maintenir l'église dans sa fonction de culte existante.  

Nous ne pouvons qu'appuyer le maintien de l'église sainte Catherine comme lieu de culte d'autant que les comptes de la fabrique d'église sont en équilibre.  

L'église sainte Catherine, de par sa position entre deux places commerçantes bordées de restaurants et cafés sur la place du Marché aux Grains, directement accessible par métro,  est au coeur d'un quartier vivant et jeune.  De par sa dimension exceptionnellement grande,  elle apparait comme la «  cathédrale » du centre ville. Son positionnement et sa taille exceptionnelle  justifient  la prise en considération  de la place particulière que cette église devrait  pouvoir jouer dans le cadre de la nouvelle évangélisation, d'autant plus que s'y retrouve déjà une communauté paroissiale très vivante d'une centaine de participants. Les visiteurs et priants ne cessent de la fréquenter alors même que l'accès de l’église en perpétuel chantier est difficile  ... En outre la nef principale y accueille en toute harmonie une communauté orthodoxe roumaine bien vivante et « fournie » pour les célébrations dominicales. 


Quant à l'église du Béguinage, située sur une ravissante place à proximité, elle est continuellement visitée dans le courant de la journée ... 

 

Ainsi demandons- nous instamment à l'évêché  de veiller avec la plus grande vigilance à la préservation des lieux de culte du centre de ville dans une approche  pastorale dynamique  qui tienne compte des potentiels de localisation, de la reconnaissance des communautés paroissiales existantes et à venir et du rôle de ces églises comme lieu de recueillement  pour les navetteurs, les gens qui travaillent dans le centre et les habitants de Bruxelles.  Enfin dans Bruxelles capitale de l'Europe, avec son statut de ville internationale, nos églises doivent pouvoir y accueillir  également les communautés  étrangères dans leur langue respective.            

 

Enfin nous  demandons  avec insistance  que les chrétiens de Bruxelles soient associés à la réflexion concernant l'avenir de ces églises et leur animation pastorale  et l'accessibilité des lieux de culte dans l'agglomération Bruxelloise, conscients des enjeux pour la nouvelle évangélisation et du potentiel existant et insuffisamment exploité.  

 

Les amis de l'église Sainte-Catherine

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 16:09

Article lu sur le site de Brigitte de Pauw  ( www.brigittedepauw.be )

 

 Herbestemming Sint-Katelijnekerk

Herbestemming Sint-Katelijnekerk

27.10.11  |   Pers  |  admin







Duidelijkheid rond herbestemming Sint-Katelijnekerk nog niet voor morgen




Op een vraag van Brigitte De Pauw die gisterochtend in de commissie Ruimtelijke Ordening interpelleerde in verband met de herbestemming van de Sint-Katelijnekerk, toonde Minister-President Picqué van de Brusselse Hoofdstedelijke regering de bereidheid om te anticiperen op het fenomeen van leegstaande kerken en erkende deze problematiek.

Een studie heeft uitgewezen dat Brussel genoeg zou hebben aan 70 van de 110 kerken op Brussels gewestelijk grondgebied om te voldoen aan de parochiale vraag. Daarvan zijn er 51 beschermd. De speelruimte is dus beperkt, maar niet onbestaande. Meer specifiek voor de Sint-Katelijnekerk, waar Stad Brussel eigenaar van is, zouden de plannen voor een markthal voor groenten en fruit perfect aansluiten bij de visie van de stad. De kerkfabriek zelf is al jaren vragende partij voor een herbestemming.

“Brussel heeft nood aan een globale visie inzake het verbroken evenwicht tussen het aanbod en het gebruik van de parochiekerken.”, aldus De Pauw. Met een herbestemming kan men deze oude, soms niet goed onderhouden gebouwen op een toegankelijke manier terug openstellen voor het grote publiek. Laat ons kijken naar het voorbeeld van Vlaanderen waar de bevoegde minister de opdracht heeft gegeven om werk te maken van een algemeen beleid inzake de toekomst voor de Vlaamse parochiekerk.

“Het is goed te horen dat het gewest nu een denkoefening op poten zal zetten om een globale visie te ontwikkelen en zo alle facetten van de problematiek te onderzoeken.”, aldus De Pauw.

“Picqué kondigde ook een colloquium rond de herbestemming van kerkgebouwen aan voor einde 2012. Hopelijk wordt dan ook rekening gehouden met de denkoefening die in Vlaanderen doorgaat, zodat dubbel werk vermeden wordt.”

 

 

Op termijn 40 Brusselse kerken ‘te veel’

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 15:50

Gezocht: Nieuwe bestemming voor 40 kerken

© brusselnieuws.be
Ook in Brussel slinkt het aantal praktiserende katholieken. Over twintig jaar zullen 70 van de 110 kerken in het gewest volstaan om hen te bedienen, blijkt uit een studie. Minister-president Charles Picqué (PS) plant een colloquium over een herbestemming voor de overige 40 gebouwen.
Een markthal in de Sint-Katelijnekerk?

Een markthal in de Sint-Katelijnekerk? (© benymarc.com)

De gemeente Watermaal-Bosvoorde wil luxe-appartementen in de klokkentoren van de Sint-Hubertuskerk. Brussel-Stad plant een markthal in de Sint-Katelijnekerk. En in Helmet zijn er plannen voor een winkelcentrum in de kerk.

Steeds vaker proberen gemeenten een nieuwe bestemming te vinden voor (gedeelten van) kerkgebouwen. “Onze gemeente kan de renovatie- en energiekosten niet dragen,” zei burgemeester Payfa (FDF) van Watermaal-Bosvoorde daarover.

Er staan 110 kerken in het gewest. Maar het aantal gelovigen neemt af. Volgens het Brussels vicariaat zijn er vandaag 60 à 70.000 praktiserende gelovigen. Vicaris Hermans Cosijns zegt dat over twintig jaar 70 kerken zullen volstaan om alle praktiserenden onderdak te bieden.

Bovendien kost het onderhoud van de kerken het Gewest heel wat geld. Alleen al de renovatiewerken kostten Brussel vorig jaar 3,5 miljoen euro, becijferde Le Soir onlangs.

Colloquium
Minister-president Charles Picqué wil nu in 2012 een colloquium organiseren waarin buitenlandse voorbeelden van herbestemming worden bestudeerd. Dat zei hij woensdag in de Commissie Ruimtelijke Ordening van het Brussels Parlement.

“Als we kijken naar de belangrijke rol die ons netwerk van kerken heeft gespeeld in het sociale, culturele en innerlijke leven van veel mensen, is het onze plicht een herbestemming te vinden die die functies bewaart,” denkt hij. “Dat kan op een respectvolle manier, met een brede consensus tussen alle betrokkenen.”

Picqué antwoordde op een vraag van Brussels parlementslid Brigitte De Pauw (CD&V). Ook zij vindt dat Brussel best begint na te denken over wat het met de overige kerken gaat doen. Van de 110 kerken zijn er wel 51 beschermd, dus de speelruimte is beperkt, geeft ze toe. Toch zijn er volgens haar heel wat mogelijkheden.

"De omvorming van de Sint-Katelijnekerk tot markthal bijvoorbeeld kan het sociale leven in de buurt echt versterken," zegt ze. "Het is een kans om op een stijlvolle manier het verschil te maken. Hopelijk blijft het dossier dan ook niet te lang in de koelkast zitten."

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 00:42

Comme annoncé ci-dessous par brusselnieuws.be, un colloque aura lieu au mois d'octobre 2012 sur le thème de l'avenir des églises de Bruxelles (titre encore imprécis). En préparation à ce colloque, des chrétiens souhaitent organiser un symposium "entre chrétiens", avant d'entrer dans le débat public. Si vous êtes intéressés d'y participer, écrivez-nous à eglisesaintecatherinebruxelles@gmail.com

 

 

donderdag 27 oktober 2011, 12u31

© brusselnieuws.be

Ook in Brussel slinkt het aantal praktiserende katholieken. Over twintig jaar zullen 70 van de 110 kerken in het gewest volstaan om hen te bedienen, blijkt uit een studie. Minister-president Charles Picqué (PS) plant een colloquium over een herbestemming voor de overige 40 gebouwen.

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